À propos

Je m’appelle Jennifer Snopek et je suis Nutritionniste MCO agréée ASCA. Je me suis formée à l'école TCMA (Thérapie Complémentaire et Médecine Alternative) et à l'école de Nutrition Holistique. Je suis également Coach de vie et de gestion du stress certifiée par l'école internationale de coaching.
Je mets mes compétences à votre service pour trouver ensemble la voie de la guérison holistique (corps-âme-esprit).
Mon histoire
Je m’intéresse à la médecine et à la nutrition depuis mon adolescence, car on m’a diagnostiquée une rectocolite ulcéro-hémorragique (RCH) à l’âge de 15 ans au stade le plus avancé et que j’ai frôlé la mort à plusieurs reprises.
A 14 ans, après une année à me plaindre de douleurs de ventre et de nausées, je consulte en vain mon pédiatre qui croit d’abord à une gastro-entérite, puis à une intolérance au lactose et au gluten. Pourtant, tous les tests effectués ressortent négatifs et les régimes d’exclusion du gluten et du lactose ne m’aident pas. Je désespère alors de pouvoir mettre enfin un nom sur le mal qui me ronge. Je sens que quelque chose ne va pas et que mon corps cherche à me faire passer un message que je ne comprends pas. Tous les signaux d’alerte sont au rouge.
Enfant, je me nourrissais très mal, j’étais maigre et carencée et sans cesse constipée. Les légumes et les fruits ne faisaient pas partie de mon régime alimentaire. J’étais faible, en sous-poids constant, je tombais tout le temps malade et prenais sans cesse des antibiotiques, qui ont eu raison de mon microbiote intestinal tombé en dysbiose profonde.
L’histoire de ma RCH débute l’été de mes 15 ans. Après de douloureuses crampes au ventre, je découvre un bain de sang dans les toilettes. Je ne savais pas ce qui m’arrivait. Était-ce mes règles ? Des hémorroïdes ? Je n’en avais jamais eu et je ne savais pas à quoi cela ressemblait. Pourquoi autant de douleurs ? De glaires sanglantes ?
J’avais mes règles depuis une année et celles-ci étaient particulièrement douloureuses. Au point de souvent m’évanouir de douleurs. Et si c’était mes règles ? Non, impossible par l’arrière. J’ai donc naturellement mis ces saignements sur le compte d’hémorroïdes. Nous sommes en 1994, je n’ai pas d’ordinateur, internet est réservé aux privilégiés et les téléphones portables ne sont pas courants. Il est donc difficile pour moi d’avoir accès à une explication sensée, alors gênée je souffre en silence et n’ose en parler à qui que ce soit.
Après plusieurs jours de saignements, fortement anémiée et affaiblie, j’en parle à mon père infirmier qui m’emmène en urgence consulter un gastroentérologue. Le diagnostic tombe : RCH au stade le plus avancé (pancolite). J’ai perdu beaucoup de sang, mon colon et mon rectum sont totalement ulcérés et le pronostic n’est pas bon.
Pendant presque une année de traitement intensif, à prendre de fortes doses de cortisone, d’hospitalisations régulières pour la mise au repos de mon intestin et de nutrition parentérale, je suis allée d’échec en échec. La fatigue s’installait, les effets secondaires de la cortisone aussi. J’étais de plus en plus maigre, mon visage devenait lunaire, mon corps n’arrivait plus à garder aucune nourriture, j’allais plus de 20 fois par jour aux toilettes. J’étais fortement anémiée et en carences vitaminiques. Résultat : les hospitalisations se succédaient sans amélioration de mon état.
J’aurais dû être hospitalisée en pédiatrie, mais ma maladie n’y était pas encore connue à cette époque. On parlait encore de maladie de personnes âgées. Quatre opérations plus tard et après pas loin d’une année complète d'allers-retours à l’hôpital, j’ai dû réapprendre à vivre et à me nourrir avec un système digestif restreint. En effet, j’avais fini par aboutir à un mégacôlon toxique ayant nécessité l’ablation complète de mon colon et de mon rectum (coloproctectomie totale) et j'avais perdu ma vésicule biliaire à la suite d'une infection post-opératoire (cholécystite aiguë alithiasique).
J’étais alors une des plus jeunes patientes opérées en Suisse pour un montage chirurgical difficile à réaliser, qui nécessitait alors plusieurs interventions à quelques mois d’intervalle. Cette maladie était rare à ce moment-là et peu de chirurgiens savaient déjà pratiquer la reconstruction d’une poche en S (réservoir) après une coloproctectomie totale. J’ai d’abord vécu avec une iléostomie, puis avec ce nouvel organe créé avec mon intestin grêle. Ma poche en S qui remplace à présent mon colon et mon rectum et assume en partie leurs fonctions.
Heureusement, ma dernière intervention se passe bien et je rentre rapidement chez moi. S’en suivent beaucoup de difficultés, je ne retiens plus l’eau, ni les aliments, mon intestin grêle est encore très poreux. Je dois faire très attention à tout ce que je mange. Je dois boire beaucoup, jusqu’à 6 litres par jour quand il fait chaud pour compenser mes pertes liquides et éviter la déshydratation. Je continue à me rendre régulièrement à l’hôpital pour cause de dénutritions et déshydratations. Je mange et je bois en abondance, mais je peine à retenir quoi que ce soit.
Vient alors l’alimentation parentérale en complément d’une alimentation solide. On essaie de me faire grossir à tout prix car mon poids est critique. Je ne peux plus me permettre de perdre du poids sans mettre en péril ma vie, j’atteins alors 37 kgs pour 1m70. Je regagne 5 kgs pendant mon séjour à l’hôpital et j’arrive alors à commencer à prendre le dessus. Je vais toujours plus de 15 fois par jour aux toilettes, mais je ne perds plus de sang. Je me rends alors régulièrement chez mon hématologue pour vérifier mes valeurs sanguines, mon dosage de vitamines, de fer et m’assurer que mon foie et mes reins vont bien et que je ne manque pas de sodium, ni de potassium.
S’en suivent dix années difficiles faites de séjours à l’hôpital, de régime strict sans fibre, de carences, de manque d’énergie et de problèmes de santé. Je développe alors un reflux gastro-oesophagien (RGO), un asthme et une sinusite chronique, de la cataracte, je fais des ulcères de la cornée à répétition. On me diagnostique alors régulièrement des pochites, soit une inflammation de ma poche, je développe une ostéopénie et une pullulation bactérienne (small intestinal bacterial overgrowth - SIBO). Lors des examens et des biopsies, le gastroentérologue constate régulièrement des ulcérations dans ma poche et des manifestations d’une maladie semblable à la RCH dans mon nouvel organe reconstruit avec mon intestin grêle. Moi qui pensais être guérie après ma coloproctectomie totale, je découvrais en fait que la maladie ne disparaissait jamais totalement. Elle se manifestait juste différemment à d’autres endroits du corps. Je dois alors apprendre à vivre avec ma maladie auto-immune et trouver des solutions pour soulager mes symptômes.
Pendant ces 30 dernières années, j’ai toujours refusé de prendre les traitements d’immunosuppresseur ou de biothérapie (anti-TNFa / anticorps monoclonaux) proposés par mes médecins, car selon moi les effets secondaires potentiels étaient trop importants et je me réjouis d’avoir pris cette décision. Le professeur en nutrition qui m’a suivi il y a plus de 10 ans m’avait dit :
« Pour vous, ce sera du riz blanc et de la viande maigre à vie, et surtout les immunosuppresseurs! ». Ce jour-là, j’ai décidé qu’il se trompait et que je ne suivrai pas cette voie défaitiste.
Je vais alors voir un médecin avec une approche différente qui m’oriente sur la revue complète de mon alimentation. Je teste à nouveau des régimes sans produits laitiers et sans gluten (tous deux étant pro-inflammatoires). Je réintroduis certains fruits et légumes digestes à mon alimentation. J’ajoute des compléments alimentaires comme le L-glutamine, les omégas 3, l’huile de foie de morue, je bois du jus de carotte, je consomme des jaunes d’œufs et du foie de veau bio pour mes carences en vitamines A et D et pour lutter contre mon anémie. Je découvre les probiotiques et le monde fascinant du microbiote intestinal. Mes analyses s’améliorent rapidement, je comble mes carences et commence enfin à remonter la pente et à prendre du poids.
Je teste ensuite de nombreux régimes d'épargne digestive, j’ai recours à des thérapies alternatives, je lis de nombreux livres et fais des recherches continues pour finalement trouver un équilibre qui fonctionne pour moi sans devoir prendre de médicaments pour ma RCH qui se met alors en rémission complète. Mon combat contre la maladie prit alors un tournant décisif qui me mena vers la guérison, malgré certaines séquelles irréversibles dues à la perte de mes trois organes. Depuis ce moment-là, je vis une vie normale pleine de vitalité et d'espoirs de pouvoir aider un jour d'autres malades à trouver la voie de la guérison.
Les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI), les intolérances alimentaires et les allergies sont en pleine progression dans les pays industrialisés, elles se développent à présent particulièrement chez les enfants et les jeunes adultes, cela reflète la dégradation de notre alimentation et de notre hygiène de vie, qui aboutit au final à la détérioration de notre microbiote intestinal qui sera transmis aux générations futures. Contrairement à ce que dit encore la majorité des médecins, je suis convaincue que la nutrition et la diversité de notre microbiote intestinal jouent un rôle fondamental dans le développement des MICIs et de ses rechutes, mais aussi dans bien d'autres maladies. La nutrition utilisée à bon escient sert à la prévention de celles-ci par la mise en place d'un microbiote fort qui renforcera votre système immunitaire et celui de vos enfants.
Il y a 4 ans, j’ai décidé d’étudier le coaching et la nutrition pour parfaire mes connaissances et valider mes acquis, car je pense que si j’avais eu ces connaissances il y a 30 ans ma vie aurait été très différente et je n'aurais probablement pas perdu mes 3 organes.
Aujourd’hui, je veux informer et aider les malades de MICIs, et bien d'autres atteints dans leur santé suite à une dysbiose intestinale de longue durée, à gagner des années de vie en évitant les longues errances et erreurs que j’ai commise par manque d’information. Je souhaite leur transmettre les connaissances nécessaires pour faire de leur alimentation leur meilleur médicament et arrêter la fausse croyance que seul un lourd traitement médicamenteux à vie permet de vivre normalement avec une MICI.
Je souhaite apporter mon soutien à toutes les personnes qui souffrent de problèmes digestifs (tels qu'une pullulation bactérienne ou fongique (Small Bacterial Overgrowth - SIBO, Small Intestinal Fungus Overgrowth - SIFO ou encore le Syndrome de l'Intestin Irritable (SII) qui touche quand même près de 10% de la population!), de problèmes neurologiques ou psychiques (autisme, TDAH, Alzheimer, dépression et bien d'autres !), de problèmes dermatologiques ou d'intolérances alimentaires (tels qu'au gluten ou au lactose ), qui sont en constante progression et qui ont tous en commun une dysbiose intestinale.
Prendre soin de son microbiote, c'est prendre soin de sa santé! Qu'il s'agisse de prévention ou de soutien à un traitement médical, l'alimentation et l'hygiène de vie sont des alliés essentiels pour naviguer sur la voie de la guérison.
En aucun cas mon accompagnement ne peut se substituer à un suivi médical, mais je suis convaincue qu'il peut agir en complément de vos traitements pour vous soulager et faciliter votre rétablissement et votre vie de tous les jours.
Aujourd'hui, je vous fais bénéficier de mes 30 ans d'experience dans la connaissance du système digestif, du processus de digestion et des meilleures façons de soigner votre microbiote.
Je partagerai avec vous les conclusions de mes recherches, aussi bien sous l’angle des études scientifiques que de mes propres expérimentations. Je vous donnerai des conseils alimentaires et vous montrerai les bénéfices qui peuvent être tirés de la revue totale de votre alimentation et de votre hygiène de vie (tels qu'un sommeil réparateur, une activité physique ou encore la gestion du stress).
Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à me contacter pour discuter de votre situation, je serai ravie de vous accompagner sur le chemin du bien-être.